*Chicken Murder at 8.0 PM*

*Chicken Murder at 8.0 PM*
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Mes passe-temps favoris outres le tricot et l'autoérostisme, comptent en ce moment la lecture romanesque : rien de bien extravagant en soi, je vous le concède. Sauf si je précise que dernièrement, mes goûts tendent invariablement vers les livres pseudogores usant d'une vague histoire de psychopathe semi pervers pour décrire des scènes d'autopsie de jeunes femmes dévergondées sur fond d'histoire d'amour d'une niaiserie casi indécente. Le genre de livre qu'on vous vend l'été à la caisse du champion entre les chewing gum et le télé 7 jours. Oui, je n'ai presque aucun scrupules à l'avouer, je m'adonne à ce genre d'occupations et pire encore, j'aime ça...
L'intrigue d'une banalité affligeante, l'omniprésence de personnage dont la personnalité est profondément dépourvue d'interet, le semblant d'explication quand à la justification des crimes qui sombre invariablement dans une convenance attendue, sont autant d'élèments à mon humble avis, propres à s'interroger sur le genre humain.

Qu'est il arrivé au gus, qui a pondu ces inepties ? Avait il un besoin urgentissime d'argent ? A t'il était forcé durant ces études de lire des bouquins titillant un peu trop les neurones pour vouloir donner corps maintenant à une litterature ne nécessitant pas le moindre soupçons de reflexion ? Manque t'il cruellement d'amour propre pour preferer signer son récit sous sa vraie identité (et qui plus est mettre sa photo accompagnée d'une biographie revelant une vie aussi trépidante que celle de ses personnages) au couvert d'un pseudo ? Qu'on m'explique !

Les gens qui lisent ce genre de bouquins tremblent t'ils réellement face à ces intrigues "bas de gamme" ? Ont ils reellement l'impression de découvrir le fin mot de l'histoire à la dernière page ? Alors tout un chacun sait que de toute façon c'est l'avocat qui les a tous tué et que la fille en danger elle va finir avec le commissaire revêche et bourru !

Ca paraissait tellement simple d'écrire une histoire comme ca, que j'eu envie d'essayer. Ainsi a germer en mon esprit, un récit au suspence délicatement emprunt d'une violence sanguilonante propre à cette "litéral-rature". Et c'est après de longues hésitations et de grandes irrésolutions que j'ai décidé de vous en livrer une version synopsiale, ou non exhaustive, donc incomplète si vous voyez ce que je veux dire.Classique dans le genre, ça commence de la sorte :
Un corps a été trouvé. Tordu dans une position aussi improbable qu'humiliante, qui étale, juste par l'incongruité de sa présence, l'obscenité dérangeante de la scène. L'étrangeté de la découverte devait beaucoup au lieux : la victime gisait sous un feston en toc, sur la scène du théatre de cornouaille.
Autopsie et renseignements pris, il s'agirait d'un élève de terminal, le genre sans histoire et bien sous tout rapport qui aurait decédé des suite de ses blessures au crane provoqué par un objet contondant (de fortes suspiscions pèsent sur le piano electrique déglingué gisant à quelques metres du défunt).
Pas de taxis ni de dentelle en fond d'histoire, pour l'enqueteur pas de doute possible c'est bel et bien d'un crime dont il s'agit.
L'interrogation s'en voit deportée : Le crimier a t'il agit sous le coup de l'impulsion ou était ce prémédité ? A t'il laissé libre cours à sa haine, la vraie, la pure, la dure, la tatouée celle qui s'affranchie de toute formes de scrupules, ceux qu'on sacrifit sans regret ni remords sur l'autel de la conviction absolue ?
Le decédé gus était il de ceux qui pousse a bout les grands instables ? D'après certaines sources, ce n'était pas un boulet (selon la définition deja formulée) mais plutôt un lèche caligae en puissance.

On connaissait le boulet, voici le faillot :
Le fayot joue de son apparente coollitude, profondément imbus de lui même, il se pame et fait le coq, mais il suffit de le déplumer, de gratter sa couche ô combien superficielle pour mettre à jour l'etre vulnérable et surtout ridicule de fragilité, le vulgaire poulet. Celui qui se trémousse le bec en l'air en quete de miettes d'estime d'autrui (à plus forte raison si autrui est un adulte), que le désir de reconnaissance consumme, qu'on abhore, qu'on exècre, qu'on voudrait voir crever dans d'atroces souffrances !!! Grrrrrrrrrrrrr...
Deux secondes, je reprend mon calme.

A pres tout peut etre que ce besoin lui échappe, que c'est vraiment plus fort que lui, ainsi emmerge la géniale conclusion : le poulet ne peut rien.
Le jour du crime, le self avait servit du poulet aux fayot, quel rapport avec la choux croute ? Hum...
Ca court vite un dinausore ?! Je sais pas, il fait quel temps a Paris ?
Mon muscle cérébrale est en pré-vacances, d'ou le plongeon final dans les fanges de l'absurde avec force de plats et "tronche" à l'appuis. C'est décousu et insensé, complètement braque et décalé. J'over kiffe.

L'insensé n'est pas forcement "non sens" et a mon humble avis c'est la que réside son charme.
Le fait est que j'ai autant de plaisir à proférer des inepties qu'à manifester une apparente consternation quand elles émanent d'autre truie.
Cela dit, à force de toujours relever le sourcil gauche, qui affiche cet air faussement désabusé, delicieusement hautain que j'affectionne tout autant qu'il énerve, je finis par développer un volume occulaire plus important de ce bord. (Doux jésus ! Un nouvel affre teratoloqigue !). C'est un mal pour un bien, dirons-nous. Qui va quand même etre tempéré sur le long terme. Le regard du british bulldog à quarante balais, manque de sexe à pile...
# Posté le vendredi 13 juin 2008 10:09
Modifié le samedi 14 juin 2008 04:15

* Dix-sept ans, de Las Vegas à Tripoli *


>>> L'envie soudaine d'amorcer un retour retentissant me prend comme une envie de pisser.
Mais comment justifier une absence de près de 3 mois ? Opération délicate s'il en est. Car il m'est avis que si je tentai présentement d'invoquer un événement extraordinaire à même d'avoir bouleversé jusqu'au fondements de mon existence, il est a peu près certain que personne ne serait assez crédule pour gober ce qu'on qualifiera de rodomontades sorties tout droit des vapeurs fangieuses d'un esprit décalé (rien que ça).
Soyez en sur, je le regrette. Quoi de plus jouissif que de prétexter un truc sortant pour une fois de l'ergastule du sens commun genr-en : un enrichissement soudain pour cause de mariage lasvegacien (mais non j'ai pas un rapport malsain vis-à-vis de l'argent...) avec un ponte de la mafia russe dont le nom imprononçable finira par me déplaire et pour cette unique raison je déciderais de m'en séparé une nycthémère après l'échange furtif des v½ux réalisés sous la lumière jaunâtre d'un vieux lampadaire à l'angle d'une rue mal fréquentée. L'homme, blessé dans son orgueil me poursuivra non pas de ses assiduités mais un flingue à la main dans une course effrénée qui s'arrêtera au fond d'un cul de sac aussi sale que mal éclairé. Lorsque coincée entre deux poubelles, j'en serais venue a me dire que pour le coup je l'ai « dans l'os du pied » bien comme il faut, son visage balafré (sinon c'est pas un vrai mafieux) se penchera au dessus de mon corps recroquevillé et il me jettera un dernier regard (la caméra est en contre plongée) avant de se fendre un rire sardonique ; et c'est a ce moment précis, que flairant le sapin à dix kilomètre à la ronde, je crierais dans un souffle... GOGOGADGET AU POING avant de sentir mon corps bondir en l'air et je m'enfuirais d'un seul bond par les toits (comment ça j'ai trop regardé la télé étant jeune ?). J'ai conscience d'avoir à l'instant sombrer dans une fatuité sans nom. *Zwiip* <- Pâle retranscription d'un bruit de Raiwind ? Reewind ? Riwind ? Rewind ! (Prononciation laborieuse s'il en est... Essayez « catholic » pour voir ? Hum.)

"... il est a peu près certain que personne ne serait assez crédule pour gober ce qu'on qualifiera de rodomontades sorties tout droit des vapeurs fangieuses d'un esprit décalé". Car pour qu'une telle supercherie fonctionne il faudrait clairement que ma vie soit, ou tout au moins paraisse plus palpitante qu'elle ne l'est actuellement. C'est un fait, je suis rongée par les habitudes de ma plate vie lycéenne. J'avance réglée par un emploi du temps suivi avec la précision d'un métronome, dans un enchainement qui se répete inlassablement ; à l'image d'un automate conditionné pour reproduire éternellement le même mouvement dans une vitrine dont le décor fait rêver jusqu'à ce qu'on se lasse de voir et revoir toujours les même choses s'y dérouler. C'est avec une transition toute trouvée et donc sans la moindre difficulté cette fois que j'amorce le véritable sujet dont il est supposé être question, il s'agit du dernier changement significatif en date dont je puis me targuer ; et dieu sait que les gens calés sur ma biographie savent que ça ne remonte pas précisement à hier. (Ayant conscience de ménager sur le coup un suspense « de ouf » j'embraye illico sur le fin mot de l'histoire)



« Plus il y a de bougie moins il y a de souffle »



>>> C'était il y a longtemps et pourtant, l'effet ne cesse de s'accentuer, ça reste à proximité comme un nuage nauséabond au dessus d'un charnier, comme une tumeur sous cutanée (et d'une tumeur, tu meurs <- ohoh, le très riant)... Un mardi, à peine réveillée, le cerveau encore embué par les vapeurs d'un rêve absurde dont le sens m'échappe encore, il était vaguement question de mafieux russe à Las vegas, je sentais déjà l'accablement de l'année supplémentaire peser sur mes frêles épaules. Après un furtif contrôle dans la glace j'ai constaté avec stupeur et non sans tremblements l'apparition de ma première ride. Loin d'être émue comme il est de coutume pour toute première fois qui se respecte, j'ai enfin pris conscience que l'insouciance de mon existence touchait à sa fin : encore une poignée d'année et je serais aussi fripée qu'un genou d'octogénaire. 17 ans bordel à queue.
C'était l'âge de Rimbaud dans sa période ultra productiviste, j'en suis loin. 17 ans c'est le temps qu'il ma fallu pour comprendre que je n'étais ni Nothomb, encore moins Sartre, ou alors la progéniture stérile de leurs ébats amoureux et la clairement, ça craint un max. 17 ans c'est le moment où j'entreprends un bilan existentiel.

Ainsi donc, depuis ma sortie d'utérus, j'ai grandi d'1m57 (ou 60 ça dépend qui me le demande), pris une quarantaine de kilos, vu ma vision s'amenuire progressivement tout en acquérant un volume capillaire proprement impressionnant. J'ai rencontré bon nombre de gens, quelques uns sont devenus des amis, très peu ont atteint le statut d'être carrément irremplaçables. Là, je devrais préciser que beaucoup ont rejoint la liste des gens méritant de mourir dans d'atroces souffrances mais je ne voudrais pas passer pour plus misanthrope que je ne le suis réellement. Encore que en temps normal je n'ai cure de ce genre de basses considérations, je dirais même plus, d'habitude, je m'en bat l'avoine. Bref, j'ai troqué le palmier qui ornait le haut de ma coupe au bol moyenne ageuse ainsi que mes habits "tintin et milou" pour un look semi rebellico-idéaliste, qui s'est rapidement muée en gothico-dépressif. Deux étapes qui mériteraient d'être développées tant elles foisonnent d'anecdotes aussi affligeantes que ridicules, mais comme j'en suis a posteriori très peu fière, je reporte les confidences à plus tard. Ce pénultième et regretté stade précède donc celui dans lequel je me complais actuellement à savoir, instablico-optimiste, rôle qui j'espère sera "the last one", l'ultime avant le véritable stade terminal. Mais malgré tout ces changements certaines choses sont restées immuables, ma nullité crasse en matière de sport collectif ne m'a jamais quittée, (à plus forte raison en ce qui concerne le volley), jamais mes cordes vocales n'ont étaient correctement accordées et, ça je m'en rend compte maintenant, jamais je n'ai rien compris au genre humain.
Peu être aurais je du vivre a une autre époque. Que sais je, dans les années cinquante pour me trémousser élégamment en talons sur des valses langoureuses en grande robe et chapeau à tulle, et balancer du « comme c'est aimable à vous madame » à toutes les sauces. Peu être les années 70 m'auraient convenue aussi, dans la mesure ou j'y aurais assumé enfin et sans complexes ce foutu volume capillaire. Allez savoir.

Toujours est t'il que depuis que je ne grandis plus, et dieu sait que ça s'est arrêté top tôt, vieillir m'angoisse (les moments où je ne suis pas amené à y penser étant aussi rares qu'un sumo anorexique.) A titre de comparaison explicite je dirais que ca m'angoisse presque autant que la vie en société. C'est peut être ailleurs, tout simplement, loin de tout les sentiments trop souvent malsains que le genre humain m'inspirent que je devrais résider. Dans les tréfonds de l'Alaska, au couvert d'un couvent ou alors, en Libye, j'ai ouie dire que la bas les gens sont très polis... Pour ménager cette fois, un septicisme proche de la déconcertation (ou de la consternation à votre convenace) je vais cloturer mon propos sur cette blague vaseuse de géographe averti, pour quitter l'estrade parmis les éclats de rires d'un public conquit...


APPLAUSE
...

 * Dix-sept ans, de Las Vegas à Tripoli *
# Posté le samedi 16 février 2008 15:47
Modifié le mercredi 02 avril 2008 14:33

* Let's Rock *

* Let’s Rock *
Cher lectorat,
Ne vous méprenez pas si tôt, le ressenti soudain d'une affligeante affection débordante à votre égard, à même d'être distribuée au quatre vent, est loin, très loin d'être éprouvé dans l'instant présent. Complètement pas. Voyez plutôt l'appellation comme une application courante du paradoxe « tout ce qui est rare est cher ».
En effet, les distances espaçant les visites s'étirent, l'intérêt diminue, la ferveur s'essouffle : mais peut on pour autant caresser l'espoir que la foule d'adolescents en mue, au visage ravagé par l'acné ait fini par se trouver une occupation autrement plus passionnante que l'errance internetique, la contemplation béate de photos accompagnées de commentaires ridiculement inutiles, et dans le plus flippant des cas : la satisfaction de pulsions voyeuristes ?

C'est pour pallier a ce désintéressement lattent, que je me mets enfin a diversifier mes activités, après avoir envisagé une reconversion dans le dévoilage de potins croustillants, la publication de photos jugées compromettantes, j'ai décidé d'un commun accord JLAssien avec moi-même de me contenter d'enfin illustrer mon texte. Seulement. J'imagine la déception sur vos visages, mais voyez vous, je ne cautionne pas et ne suis surtout pas de ceux qui glapissent devant la révélation de détails sur la vie d'autres truies, leur jubilation éhontée m'irrite, (comme beaucoup d'autres choses) au plus haut point.
Alors tous béotiens que vous êtes, je vous prie instamment d'apprécier l'½uvre « post moderne » plus vivante qu'une nature morte (ce qui tout bien considéré ne constitue pas un exploit notable) accompagnant pour la première fois depuis longtemps le texte.

La désignation « post moderne » est sans doute, comme bon nombre de choses ici bas, prétentieuse, surtout lorsqu'on sait quelle vient d'une incompétente notoire pour tout ce qui a attrait au vaste domaine artistique (avec soit dit en passant une nullité appuyée en matière de musique).
Mais l'inspiration s'est abattue sur moi, l'idée s'imposant presque comme une évidence. Alors, c'est proche de l'accablement mais surtout suite à une récente révélation, dans la mesure ou je me suis récemment découvert une fascination jusque la insoupçonnée, mais pas moins obscure pour autant à l'égard des sculptures. (J'eu pu me passionner pour la reproduction des mantes religieuses, mais non, on ne se refait pas que voulez vous.) Bref, de la, me vint l'idée de l'image. Qui s'impose des lors, comme une célébration du caractère immuable de la pierre, de la beauté incommensurable d'un roc ayant traversé les ages, de la vulgarité d'un galet breton.

Et pour celui qui persisterait à demander pourquoi, avec un air innocent, faussement désabusé, un sourcil en extension matérialisant son incompréhension, il doit d'abord savoir que "l'artiste" supporte très (très très, et encore c'est un doux euphémisme) mal les remarques désobligeantes. J'ai la sensibilité à fleur de peau, que voulez vous, on ne se refait pas. (bis repetita)

Je mets ça sur le compte de l'autodénigrement, parvenu en ce qui me concerne, à un stade proprement impressionnant. A ce niveau, on en vient à ne plus supporter que ces propres critiques. Avec toute la dangerosité que ça peut impliquer.
Alors quand on vous découvre une incapacité à formuler des phrases inhérente et qu'on vous crache, que votre rédaction est « alambiquées, à la Proust » avec dédain, au lieu de rougir de plaisir devant la hauteur de la comparaison vous verdissez de rage. Mais c'est à coups d'expériences douloureuses que l'on réalise l'ampleur de ces erreurs, qu'on apprend à ne plus les réitérer, qu'on tire des conclusion de la plus haute importance : je n'aurais pas du m'emporter simplement parce que le vert sied très mal a mon teint.

Mais qui dit autodénigrement, implique invariablement une dualité de l'esprit. C'est évident, que c'est une partie de votre conscience qui remet en cause sa consoeur, comment avoir du recul sur soit même si l'on est pas déjà pré-divisé ? Il existe une joute perpétuelle entre les parties « saine » et « dérangées » de tout esprit, j'en suis convaincu, et crois avec ferveur que c'est nécessaire, j'irais jusqu'à dire, que ce duel, est un Bonduel. (<- ceci était un exemple de blague vaseuse)

L'autodénigrement constant est une véritable tare, qui vous ronge, clairement de l'intérieur, comme si, tant que vous n'êtes pas parvenu à extraire une critique de votre esprit, vous avez l'impression de vous mentir à vous-même, de trop vous estimer. D'être imbu profondément de votre personne vous dérange, me dérange. Je préfère garder mon estime pour la distribuer parcimonieusement à d'autres. Gonzague par exemple.
Gonzague c'est celui qui donne allégrement dans le marivaudage, il porte les sacs des filles.
Gonzague est populaire, parce que drôle, urbain, fair-play et proprement incapable d'exprimer son mécontentement. Gonzague himself est également sibyllin, un paradoxe ambulant a lui tout seul, aussi puéril que mature dans ses moments libidineux, sachant passer d'une grâce ineffable, a un manque de classe plus qu'avéré. C'est pour ça, que Gonzague, mérite toute mon estime (et Dieu sait que les gens se l'arrachent quand je sors avec par inadvertance).

Les aléas de l'esprit disais je, le temps ou je croyais naïvement avoir l'exclusivité de la pluripersonnalité est révolue, il semblerait que beaucoup jouissent de ce privilège, même si peu s'en vante. Dans le monde merveilleux de moi, uniquement centré sur ma personne, plongée dans le délire de mes fantasmes les plus fangeux, je me pose des question « essentielles » bercée par des vapeurs alcoolisée dans le clos d'une pièce bondée : de polydipsie éthylique en dipsomanie je me veux le parangon de la promis(e)cuité. ->Bordel à queue.

Il me faut au moins ça pour parvenir a envisager dans toute sa grandeur, l'étendue du sempiternel problème, à tout hasard, de l'origine de toute chose.
C'est un fait, je me suis souvent demandé si la Eve descendant de la cote, sautilla telle little red ridind hood entraînée par le poids du fardeau de sa misérable condition ?
Rapport a ce couple pseudo mythique, déclaré ancêtre commun exclusif de nous, j'ai vérifié, la pauvre ne souffrait d'aucune particularités physiques, que nous qualifierons par soucis de décence, de « remarquables » : à tout hasard, des cheveux jusqu'au milieu du front raccrochés, sans discontinuité à des sourcils dissymétriques... (Personnellement, je n'hésite pas a douter fortement de l'esthétique de la chose, cela relevant, sans ambiguïté aucune de la tératologie.). Soit, c'est par l'établissement de cette vérité -que certains s'empresserait de qualifier (à tort) d'expérimentale- que je suis venue a la géniale conclusion de la transcendance évidente d'un être doté de telles singularités. C'est donc en l'absence de toute modestie et dans un état d'émoustillement à peine contrôlé que je vous annonce, que mon visage est serti de telles horreurs !

>>> C'est bien connu, se morfondre donne des idées stercoraires. Suite donc à un ennui terriblement profond, et accessoirement pour ne pas mourir rongée par les mythes (géantes ou pas) d'une féroce inactivité, j'apprends de nouveaux mots aussi dépassés qu'inutiles. La palme revenant indéniablement aux mots d'ordre médicale : Misonéisme: cacostomie: asthénie, épistaxis, prophylactique, sternutatoire, yahah... j'exulte !
Eprise de kalepomentaneïnomineïologie je suis. Je tiens à signaler que les lettres précedentes ne sont pas du à un subite affalage sur le clavier et que l'apprendage du mot n'est pas plus requis que sa juste prononciation pour comprendre la suite. Il faut juste savoir que sa présence ici n'est pas le fruit du hasard, mais du a un irrépressible désir de ma personne, d'emmerder le petit Robert et sa copine la rousse qui s'obstinent à ne jamais me donner raison dans mes choix d'orthographement (pas de discrimination roussiale sous jacente, hein, c'est hautement symbolique).

Un mot pour chaque chose respectant l'invariable infinité des subtilités, ça donne un semblant d'ordre a votre existence, et accessoirement vous fait paraître autrement plus raffinée que vous ne l'êtes en vrai. Est-ce que Eve était raffinée ? Peu probable, j'ai toujours eu d'elle l'image, d'une gaupe... à chacun sa vision pour moi c'est le seul des cas potable (hahaha ha), parce qu'elle périt pathétique chienne du mac Adam (hahaha ha, bis repetita). Oui, la tout de suite je crache sur le culte divin et ses thuriféraires, sans vergogne (je suis effectivement prête a tout pour placer mes blagues de bas étage), au sens propre comme au figuré d'ailleurs. Sachant ça, ne vous étonnez plus que ma prononciation du mot « Catholic » soit indubitablement suivit d'une pluie de postillons. ; )
# Posté le samedi 17 novembre 2007 05:34
Modifié le samedi 17 novembre 2007 07:16

*Incohérence Avérée & Outrecuidance Exacerbée*

De l'égocentrisme,

.... L'interminable ascension prend fin. Parvenue au sommet, au dessus des âmes silencieuses (non, je ne me prends pas de haut), j'avale de grande goulée (d'air pur évidemment) et c'est d'un geste souple, ample et calme, mainte fois répété que je vous jette en pâture les dernier fragments de ma pensée estivale, des raclures d'idées périmée, les restes inachevés. Du superficiel, rien que du superficiel une fois de plus, je me garde bien de vous laissez entrevoir les abîmes insalubres de fond de crâne, les rêves les plus fous, je les garde pour l'élite. Digne caste à laquelle j'oppose le commun des mortels. Objet de convoitise, sorte de clan ou originalité s'impose comme ultime credo.
A noter que cette élite la n'a strictement rien à voir avec un groupe pseudo sectaire de matheux à lunettes en puissance. Dont, bien que je peine à l'admettre, fait partie. Ces gens recueilleraient ma sympathie si, et seulement si, j'en éliminais les éléments indésirables, une sorte de simplification, pour qu'ils ne restent que les premiers, ceux qui comptent vraiment. Le sang va couler et pas simplement dans les cartouches d'encre, l'immaculé conception, mériterait quelques tâches sur sa chemise detestablement blanche.

Freinons cet élan profondement misanthrope, avant de faire dans le profondément gore, qui ne me ressemblerait que trop peu. Vous savez, ou pas, que j'ai beau m'apitoyer sur mon sort et me complaire dans le rôle de victime malheureuse ; mon apparente misérable condition ne m'empeche pas de nuire, en contribuant allégrement par exemple au réchauffement climatique et à la déforestation. L'évidence s'impose de plus en plus souvent, me venant comme une grosse baffe dans mon délicat minois : je me rends compte que je vis dans l'excès, je dispose de tas de choses en trop, dont je ne demande qu'a me débarrasser, un bras notamment. J'accepte de partager. Mais seulement les objets relatifs au monde sensibles dois je m'empresser de préciser, dans la mesure ou j'estime qu'on peut posséder, du moins en partie, des êtres vivants, à plus fortes raisons d'autres humain, si on considère qu'accaparer leurs pensée ou être l'objet de leur attention sois une forme de pouvoir. Ne dit ton pas que les démons possèdent les vivants ?
En considérant que je puisse influer légèrement sur une existence, je serais alors une forme primitive de démon, (qui à l'égale des pokémons ne demanderait qu'à évoluer). Hexamachintruc (preuve supplémentaire d'incorrigibilité) powah ! Il me faut des ... ; )

Trèves de conneries,

.... C'est l'heure du bilan, place aux sempiternels regrets post estivaux. Dans l'absolue immédiat je regrette d'avoir traîné un bronzage ridicule pendant deux mois, mais pire, je regrette de ne pas avoir suffisamment laisser libre cours a mes envies soudaines, autrement dit, celles qui vous viennent à l'esprit après avoir chopé une insolation, le genre de pulsions qu'on ne peut assouvir qu'en pleine disposition de son temps, denrée dont je manque a présent.
Effectivement je suis rentrée, dans quoi je me le demande. J'étais consentante pourtant, il parait qu'on se soumet au nom du savoir. Condition louable en apparence. Dommage que ça impose en amont des heures d'immobilité et l'imposition d'un emploi du temps foireux. Mais peut me chaut, maintenant qu'il ne le fait plus, comme je suis rentrée, je vais pouvoir sortir, ce qui constitue un paradoxe complètement réjouissant s'il en est.

De la définition,

.... Ca commence par une grande révolution dans mon existence : l'apprentissage de la philosophie, d'où la nécessité d'une définition : Présocratiques, Platon et boule de gum, kézaco ? Plus généralement what is philosophie ?! Apres, n'ayons pas peur des mots, de tres longues heures de reflexion, j'eu ces prémices d'idée :
Est-ce l'art d'écrire des textes compliqué, visant de manière outrageusement prétentieuse la compréhension d'idées plus ou moins farfelues venues à l'esprit de gens qui n'avaient dans l'absolue nécessité rien de mieux a faire de leur existence que penser ?
Est-ce la version écrite des médiations d'obscurs témoins de leurs siècles, logomachie qui a forcement occultée les autres ½uvres accomplies par ces hommes qui avaient une foultitude d'autre chose a faire de leur existence que penser, hommes, a fortiori les plus géniaux de notre Histoire, promus exemple de sagesse ?
Ou bien est ce seulement la vaine bien que louable tentative d'un prof, d'apprendre à des élèves sceptiques voir désintéressés des citations d'illustres personnages dont le nom leur évoque au mieux l'image d'un barbu en toge ?
Je vous le demande. (Ne cherchez pas, dans les esprits les plus simples la barbe est au sage ce que la blondeur est à l'innocence. C'est une logique irréfragable à l'image de la langue de Shakespeare : une abeille verte a forcement de grandes dents.)
Deux semaines de cours plus tard, vint la réponse, qui justifie mon aversion (comme envers tout ce qui échappe à mon sens commun) empreinte d'admiration (comme envers tout ce qui échappe à mon sens commun) pour ce cours (comme envers... non c'est bon j'arrete) : la philosophie ne peut etre definit. Grosse déception de ma personne, je dirais même plus, c'est complètement naze. (Bas, terriblement bas, je sais).

De la vanité,

.... Moi je (détestable pléonasme) rêve de pouvoir faire une super galéjade, jouir du plaisir de pouvoir sortir une boutade qui ne nécessite pas de rajouter un humiliant "c'était une blague" devant l'incredulité (pour ne pas dire l'ignorance) de l'interlocuteur. Je rêve aussi des toilettes d'une gare désaffectée. Ca va bien merci, j'ai cessé d'être schizophrène le jour ou j'ai su que c'était à la mode. A d'autre les grands moments de déréliction, je ne soliloque plus que dans le cadre de ma stricte intimité.
Alors au lieu de cultiver une deuxième personnalité, je concentre mon esprit cartésien sur une qualification dénuée de tout fondement objectif : le beau.
A défaut de pouvoir magnifier le moindre détail de mon environnement en le fôlant du bout de mes doigts boudinés, je choisis ce, et ceux qui m'entoure avec soin. Sous réserve de critères à la subjectivité criante, de nombreuses questions se bousculent alors dans mon esprit d'esthète (dieux que l'appellation est prétentieuse). Un être qui n'est apprécié que pour la finesse de ses traits, mérite t'il une grande admiration ? A l'évidence non. Il m'ai avis qu'un être d'exception se doit d'être entourer d'une quelconque aurat fascinante, il faut qu'il puisse briller par l'éclat de son génie ou à plus forte raison par son originalité. Mais le concept de la beauté intérieure me déplait car il laisse supposer l'existence d'une âme. Chose immaterielle et vaporeuse dont je réfute l'existence. Seulement on ne peut pas non plus juger de l'intérêt d'une personne à sa vitesse synaptique qu'a la couleur de ses entrailles. D'où la nécessité d'entrer dans des considérations métaphysiques déplaisantes au dernier degres, car sources de migraines, et mon horoscope me conseil de je cite, "me ménager" ; ce qui m'arrange bien je ne vous le cache pas. Faut à l'évidence être haut perché pour philosopher... non, vraiment il me faut ces chaussures !

De l'ambition,

.... S'il suffisait d'un flot de paroles dithyrambiquement alambiquées (pléonasme moins détestable) pour que les gens posent genou à terre à votre passage la gloire n'aurait clairement aucune valeur. Socrate n'a rien écrit et pourtant il est célèbre. J'abandonne cette voie là, et commence à assouvir de nouvelles ambitions : C'est plus qu'une quête de l'extraordinaire : il me faut un grand espace, pas celui ou on entasse mari encravaté et morveux mal élevés, non. Un de ceux dans lequel on pourrait pédaler des heures sur du plat sans jamais atteindre l'horizon, ou aucune aspérité (souche en particulier) ne viendrait vous heurter le gros orteil, une plainitude sans defaut pour un moment de plénitude ou rien ne viendrait parasiter votre esprit (des paroles de la souche par exemple) ou l'on pourrait laisser galoper son esprit, libre comme un poney sauvage. Un endroit où l'on pourrait vivre dans le plus simple pas pareil, seul ou deux conserve. Et JLA chanterait :
On vit d'amour jusqu'au bout de la nuit
On vit d'amour
Quand il n'y a plus d'eau fraîche.
...
Et le terre à terre répondrait : quand il oubli la bouteille, le romantique dit pouvoir se contenter de l'amour mais en réalité, il crève de soif.

Moralité : le romantique est un leurre, seule la romantique a existé, mais seulement du temps des vieux barbus en toge.

PS : La pénurie d'illustration de des pages, rend plus qu'indigeste le contenu, mais
toutes mes photos sont des clichés, et j'ai ça en horreur. D'où l'abstention notoire.
# Posté le samedi 15 septembre 2007 16:08
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 15:27

* Sauve qui pneu *

>>> Dieu créa l'homme, l'homme inventa la roue, la roue fut la source de mes derniers ennuis en date. Contre tout ce que les apparences s'acharnent à faire croire, je ne suis pas sportive. Et j'ai encore moins l'âme d'une cycliste accomplie, loin s'en faut. Triceps sural démesurément disproportionné ou pas, j'avance à la vitesse d'un escargot neurasthénique. Car chaque coup de pédale donné est un calvaire, une action contrainte et forcée, la cause ? Acharnement des circonstances, tout simplement. Ces trajets me hantent : dans mon pire cauchemar, je vois Romy disparaître bout d'un chemin (qui bien qu'ayant en apparence une fin, semble interminable) et je me retrouve perdue, au bord de l'apoplexie dans les marais mousterlinois, les pieds dans une boue immonde, ça parait tellement vrai, qu'on ne peut décemment croire que ça n'est qu'un rêve... (A noter que les scandales sont totalement inadaptées dans ce genre de vélotrip). Je suis venue dans la boue, j'ai vue la houlette cendrée, j'ai vaincue les copeaux. En un mot, j'ai survécu. Effectivement, si je suis a nouveau ici pour vous en parlez, c'est, non pas que Dieu existe, mais que Romy a crus utile, dans un élan galéjeur inapproprié de se cacher. Elle m'attendait donc hilare derrière le panneau au bout, tout au bout du chemin. Complètement pas drôle. Soirée terrible s'il en est, j'en garderais un souvenir impérissable, qui, invoqué dans un grand moment de solitude se résumera, à l'odeur pestilentielle des marais, des oiseaux, un cris rauque et une douleur lancinante du gros orteil, due au quintal étranger en appuis dessus.
Bastogne-Liège-Bastogne, c'est pas pour toute suite, et quand le jour viendra je me contenterait de Bastogne(s). Pour l'instant je m'obstine à vérifier l'appellation VTT, vase, sable, eau, beaucoup d'eau, étanchéité à la pluie en condition extrêmes : rien n'est omit. Mais le cyclisme, c'est avant tout des sensations fortes, ivresse de vitesse sur un vélo crevé, hors piste en descente, lâchage de guidon, coups de klaxon et gesticulations insultantes du vieux con qui vous dépasse... et j'en passe.
C'est pas du masochisme, mais de la nécessité, et il faut avouer qu'on prend vite goût aux frayeurs, montée d'adrénaline en descente, baisse de motivation dans les cotes, du ou pas à la rencontre de votre gros orteil sur une souche JLAssienne, (moment terriblement douloureux s'il en est.), toujours est il que ça m'éclate de changer de couleurs a la vitesse du caméléon, du rouge ou du blanc, je ne sais pas ce qui sied le mieux a mon visage, ça matérialise a la perfection mon incapacité relative au décisions pseudo arbitrairement subjectives que j'ai en horreur, d'où un changement constant en fonction du relief.


>>> Vous l'aurez compris, les expériences douloureuses ne m'empêchent pas de recommencer, preuve à l'appui, j'ai refait la descente de l'Odet. Autre climat, autre coéquipier, autres malheurs. En Bretagne il ne pleut que sur les cons... faut croire qu'il y en avaient beaucoup de sortie ce jour la, j'en étais. J'y ai retrouvé « les inconditionnels », ceux à la bière et les warriors, les familles nombreuses, la petite fille a–côté-de-qui-t'as-beau-trimer-tu-peux-pas-la-dépasser... Je tente de me convaincre que les mioches qui nous dépassent allégrement, sans avoir a forcer un temps sois peu sur l'eau, contrairement à nous, échappent a la difficulté pour raisons matérielles, c'est évident que c'est leurs kayak plus fluidement adapté au fluide que le notre, qui les fait aller si vite et non pas le diamètre de leur bras plus imposant que nos celui de nos membres atrophiés.
Pour ne pas flancher, on se fixe des objectifs, on choisis une proie, la repère, puis on la traques jusqu'à devenir complètement parano, pendant un quart d'heure tu trimes, avec comme seul credo, l'envie de la dépasser, et parvenue a sa hauteur tu la fixes jusqu'à la limite de la politesse pour réaliser que le gus a 15 ans et autant de kilo en moins que la personne recherchée. « harpe ». Deux heures et quelques de souffrances plus loin, l'expiation approche : l'arrivée se détache à l'horizon. Le moment tant espéré venu, une question gravement existentielle te taraude l'esprit, pourquoi diable le commun des mortels s'obstine à faire le tour de la baie, alors qu'il mathématiquement prouvé que « couper » en travers raccourcirait considérablement le temps ? La réponse s'impose, comme une évidence, ce qui la rend d'autant plus terrible. Tu t'enfonces dans ta connerie obstinée, au sens propre (encore qu'il soit dure de parler de propreté lorsqu'il est question de vase) comme au figuré.
Quand l'anticonformisme me fait défaut, c'est l'intégralité de mes repères qui fout le camps, peu de moment ont été aussi pénibles que celui ou nous avons du regagner (difficilement) le commun des mortels qui longeait la baie, parce que le chemin bien que mathématiquement plus court passait par le milieu, endroit ou ilrestait aproximativement 10 cm d'eau.
Deux cents places perdus plus loins, on parvient a ce qu'ils appellent éhontément la ligne d'arrivée, pour le coup je regrette mon tapis vert, malgré la terrible répulsion quasi pathologique que la boue vaseuse suscite en moi j'y ai mis mes deux pieds, gros mollets, et le dessous de mes genoux pour tirer le kayak et rejoindre la queue sur la misérable cale ou tout le monde s'entassait. Le grand n'importe quoi du jour ne s'arête pas la, on nous propose gracieusement pour nous rendre présentable, un jet d'eau pour 1500.
C'est sale, épuisée et mouillée jusqu'a l'os que je fis la queue pendant un quart d'heure, pour un misérable café imbuvable, ingurgité quand même par crainte d'hypothermie.

>>> En me relisant dans le vain espoir de trouver quelques fautes (vain au sens ou je suis incapable de me corriger, je laisse ça aux amoureux de la langue de Molière, voir à ceux souffrant de maniaquerie orthographique et autres troubles associés). En me relisant donc, j'ai constaté avec stupeur et non sans tremblements un abondant réseaux (je dis réseaux et non pas champ(s), car c'est exactement un des mots, si ce n'est le mot par excellence, que je ne suis pas foutu d'écrire sans faute. Ceci constitué l'exemple confortant ma nullité orthographique, dans le cadre le la théorie « étayage de feuille », je peux clore la parenthèse). Un abondant réseau du mot terrible. J'aime ce mot, le sentiment de fatalité qui l'imprègne me fascine. Il y peu de chose, (Essentiel exclu) qui soit aussi beau, ponctué ces phrases de « terrible » donne un nouvel élan à vos paroles, une douce résonance, qui fait croire à une existence dangereuse, comme si vous risquiez votre vie à chaque instant, on peut mourir d'un trauma crânien en sortant ces poubelles, on peut se noyer dans son bain, ou mourir violée/égorgée/dépecée (l'ordre est un choix purement arbitraire, une simple question d'appréciation) au fond d'un bois. Je suppose qu'on peut craindre la mort, ou en accepter la fatalité. J'ai pas peur de mourir ainsi, j'ai même pas peur du dépècement au cas ou il surviendrais avant l'égorgement, moi, qui hurle à la mort quand on m'écrase le gros orteil, c'est juste que je sais que ne vais pas mourir ainsi, j'en ai l'intime conviction : c'est écrit nulle part, ni dans le creux de ma main, ni au fond d'un paquet de M&Ns et quand bien même la chiromancie et la voyance chocolaté aurait des failles, périr des mains d'un cinglé serait une sorte de gloire, la conclusion d'une existence singulière, l'apogée d'une vie exceptionnelle. Promu exemple de la conduite à ne pas suivre, je serais l'argument de toute mère paranoïaque qui se respecte, à défaut d'avoir eu une vie exceptionnelle, mourir de façon tragique permet d'atteindre la postérité rêvée.
# Posté le dimanche 26 août 2007 10:20